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Les six parlementaires socialistes et communistes de la
commission Copé ont officialisé hier leur départ de celle-ci, déplorant que
"les arbitrages aient déjà été rendus" par le président Nicolas
Sarkozy. "Les dés sont pipés. La commission pourra faire les plus belles
recommandations du monde, elles resteront lettre morte ", a déclaré le
député PS Michel Françaix lors d'un point de presse à Paris. "Le
commanditaire (du rapport de la commission Copé, Nicolas Sarkozy), celui qui
pose les questions, avant même que nous ayons terminé notre travail apporte les
réponses et fragilise les deux piliers de l'audiovisuel public: plus de
publicité et une redevance qui ne bouge pas", estime Patrick Bloche.
"Le président dit: "Je suis là pour supprimer des taxes, pas pour en
créer". A partir de là, toutes les préconisations de la Commission Copé
n'aboutiront pas", a-t-il ajouté. Parallèlement, le président de la
Commission, Jean-François Copé, a déclaré mercredi sur France Info qu'il était
"partisan" d'une indexation de la redevance TV sur l'augmentation des
prix. "J'ai toujours dit qu'à titre personnel je n'étais pas favorable à
l'augmentation de la redevance", a-t-il déclaré. M. Copé a par ailleurs
assuré qu'il "regrettait" le départ des députés socialistes de cette
commission.
Dans Médias par David Medioni Lire la suite sur CB News |